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Conakry, Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé une révision à la hausse de ses perspectives économiques pour la République de Guinée, portant la prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 4,7 % pour l’année 2026. Cette révision s’appuie sur des anticipations plus favorables de l’activité économique nationale, soutenue notamment par les secteurs productifs et les investissements publics.

Selon le FMI, cette amélioration de la prévision traduit une meilleure dynamique de l’économie guinéenne, malgré un contexte mondial marqué par des incertitudes économiques persistantes. Toutefois, l’institution internationale souligne l’importance de poursuivre des réformes structurelles ambitieuses afin de préserver la stabilité macroéconomique et d’accroître la résilience du pays face aux chocs externes.

La prévision de croissance de 4,7 % place la Guinée sur une trajectoire économique positive pour 2026, en ligne avec les efforts du gouvernement pour dynamiser l’économie à travers des politiques visant à renforcer la production locale, améliorer les infrastructures et attirer des investissements étrangers. Cette projection se situe dans un contexte où plusieurs prévisions internationales anticipent un regain de croissance pour plusieurs économies africaines l’année prochaine.

Pour que cette croissance soit durable, le FMI rappelle que des mesures supplémentaires sont nécessaires, notamment en termes de gestion budgétaire, de diversification économique et de création d’emplois. L’institution met également l’accent sur l’amélioration du climat des affaires et une meilleure mobilisation des recettes intérieures.

Sur le plan régional, plusieurs économies d’Afrique subsaharienne enregistrent des prévisions de croissance robustes pour 2026, portées par des performances favorables dans divers secteurs tels que l’agriculture, les ressources naturelles et les services. Ces perspectives suggèrent une dynamique économique conjoncturelle globalement positive, bien que les risques mondiaux, comme les fluctuations des prix des matières premières ou les tensions commerciales, continuent de peser.