Enquête exclusive-Cellule d’Investigations Spéciales de www.G24News.Info
Le rideau de fumée ne tient plus.
Alors que Cotonou tente désespérément de projeter l’image d’un pays « sous contrôle », nos révélations montrent un pouvoir Talon affaibli, isolé et en perte réelle de maîtrise.
Depuis dimanche, les communiqués officiels répètent la même litanie rassurante :
« Le président Patrice Talon contrôle la situation. Les putschistes ont été neutralisés. »
Pourtant, les informations que nous avons recueillies démentent catégoriquement cette version.
Et la vérité est autrement plus inquiétante.
Selon nos sources internes :
✓plusieurs quartiers stratégiques ont échappé au contrôle de l’État pendant de longues heures ;
✓des unités loyalistes ne répondent plus à l’état-major ;
✓des zones sont toujours disputées ou instables ;
✓la chaîne de commandement est fracturée, gravement affaiblie.
Le géopoliticien Amadou KEITA, qui a eu accès aux derniers rapports sécuritaires, parle ouvertement d’un « déni stratégique organisé ».

En clair le pouvoir essaie de cacher l’ampleur de la crise.
Un document classé « Confidentiel – Diffusion Restreinte », que nous avons consulté, confirme que la CEDEAO a placé en alerte une force d’intervention rapide, prête à entrer au Bénin pour :
✓neutraliser les insurgés,
✓sécuriser les institutions,
✓protéger le gouvernement légal.
Une telle activation n’a JAMAIS lieu dans un pays réellement stabilisé.
Notre Expert en géopolitique et en sécurité internationale Amadou KEITA nous confie sans détour : « Si Talon contrôlait le terrain, aucune mobilisation militaire n’aurait été déclenchée. Le Bénin est en zone rouge. »
Selon les analyses croisées de notre expert, la France exerce une pression directe et soutenue pour pousser à une intervention rapide.
Pour Paris, le Bénin représente un verrou stratégique dans la lutte contre l’expansion des régimes militaires, un point d’ancrage essentiel pour ses opérations régionales,l’un des derniers piliers pro-occidentaux en Afrique de l’Ouest.
Si Talon tombe ou perd durablement le contrôle, c’est toute la présence française dans la région qui s’effondre en domino, du Niger au Togo en passant par le Nigeria.
L’expert en géopolitique et sécurité internationale résume la situation d’une phrase glaçante :
« Le Bénin se trouve dans une zone grise et le pouvoir vacille.
La CEDEAO prépare non pas un geste symbolique mais une opération de stabilisation lourde.
Ceux qui disent que la situation est sous contrôle mentent. »
La crise béninoise dépasse désormais le cadre d’une simple tentative de déstabilisation. Elle révèle les failles profondes d’un système politique fragilisé, la vulnérabilité de l’appareil sécuritaire et l’isolement grandissant du pouvoir Talon. L’intervention imminente de la CEDEAO avec l’appui déterminé de Paris n’est pas un geste diplomatique mais un aveu le Bénin n’est plus maître de sa propre stabilité.
Dans les chancelleries, une certitude s’impose si aucune action rapide n’est menée, le pays pourrait basculer dans une zone grise où se dissolvent les institutions, les loyautés et l’autorité de l’État.
Pour les partenaires occidentaux, l’enjeu dépasse largement Cotonou : c’est l’équilibre stratégique de toute l’Afrique de l’Ouest qui vacille.
Comme le résume l’expert Amadou KEITA :
« Le Bénin n’est plus en crise. Il est en bascule. Et la fenêtre pour éviter l’effondrement se referme. »
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