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Conakry, 10 novembre 2025 C’est désormais officiel : la Guinée s’apprête à tourner une page décisive de son histoire économique. À la veille du démarrage de l’exploitation du mégaprojet minier de Simandou, le gouvernement a annoncé que la journée du mardi 11 novembre 2025 sera fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national.

La décision, entérinée par un arrêté du ministre du Travail et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, s’applique à l’ensemble des travailleurs du secteur public, privé et mixte. Dans son communiqué, le ministère précise que cette mesure exceptionnelle vise à « permettre à la Nation tout entière de célébrer ce jalon historique dans la marche vers l’émergence économique ».

Le ministre Bourouno n’a pas caché la portée symbolique de cette journée. Selon lui, le lancement du projet Simandou marque « une étape historique marquant une nouvelle ère d’ambition, de partenariat et de transformation économique pour notre Nation ».

Le gouvernement présente cet événement comme un signal fort de la volonté guinéenne de valoriser pleinement ses ressources naturelles, dans un cadre de partenariat équilibré et de développement durable.

Considéré comme le plus grand gisement de fer inexploité au monde, le site de Simandou suscite depuis plusieurs décennies espoirs et convoitises. Son entrée officielle en phase d’exploitation représente une avancée majeure pour l’économie guinéenne.

Les autorités tablent sur des retombées significatives en termes d’emplois, d’infrastructures et d’investissements, mais aussi sur un impact structurel à long terme. « Ce projet est le gage d’un développement durable, inclusif et porteur d’espoir pour le peuple souverain de Guinée », a souligné le ministre du Travail.

Le 11 novembre 2025 s’annonce ainsi comme une journée de célébration nationale, symbolisant la concrétisation d’un rêve longtemps nourri : celui de voir Simandou, l’un des plus riches gisements de fer du monde, entrer enfin dans sa phase d’exploitation effective.

Pour de nombreux observateurs, cette étape pourrait redéfinir les contours de l’économie guinéenne et renforcer la place du pays sur l’échiquier minier international.