
- La violence est survenue après les matchs éliminatoires opposant notamment les clubs ASC Lébou-gui et ASC Ngalam, ainsi que Jeunesse Amicale Darou Salam et ASC Tènu Ngoy.
- M. Lamine Kane, habitant du quartier Fass à Rufisque, raconte que sa maison a été caillassée, que les femmes et les enfants ont été terrifiés et évacués, et que des actes similaires ont déjà été perpétrés dans le passé sans suite juridique.
- Un résident explique que les rivalités entre les équipes locales, exacerbées en phase à élimination directe, attisent les conflits entre supporters : « les populations de cette zone tampon reçoivent toutes les insanités et autres projectiles que se jettent les deux ASC rivales. »
Des maisons vitrées, des façades endommagées et des débris jonchent les rues de plusieurs quartiers proches du stade.

La peur s’est emparée des riverains, qui dénoncent un manque de protection et des autorités locales jugées passives face à la montée de la violence.
| Problématique | Proposition / Question |
| Sécurité publique | Renforcement du dispositif des forces de l’ordre lors des rencontres à risque |
| Prévention et encadrement | Sensibilisation des supporters, médiation entre clubs rivaux |
| Réparation & justice | Enquête sur les responsabilités, indemnisation des victimes |
| Organisation des Navétanes | Réévaluation du calendrier, des zones de matchs ou du contrôle d’accès |
Le sport, qui devrait rassembler, se voit entaché par des actes qui sapent la cohésion sociale. L’intérêt général exige que les autorités réagissent avec fermeté non pour étouffer les navétanes, mais pour en préserver l’esprit.
Commentaires récents